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19 novembre 2007
Le retour de Lomborg, l’écologiste sceptique

En effet, il reconnaît que le changement climatique est causé par les activités humaines et que c’est un problème qu’il faudra bien résoudre au cours du siècle en cours. Il le répète au fil des pages et des interviews. Il plaide juste pour que les discussions sur le climat retrouvent un juste milieu entre les ceux qui prédisent les pires catastrophes et ceux qui pensent que le réchauffement climatique n’est qu’un gigantesque canular. Il fait remarquer que lorsque l’on parle les conséquences du réchauffement, on évalue le nombre de morts des futures vagues de chaleur en oubliant de soustraire ceux évités par l’absence de vagues de froid. Un exemple parmi d’autres d’une information souvent tronquée, pas fausse mais incomplète.
Les politiques mises en œuvre pour lutter contre le changement climatique doivent être évaluées en fonction des coûts et des bénéfices retirés. Et pour Lomborg, l’économiste, Kyoto ne passe pas le test, trop cher pour un résultat médiocre. Il préconise d’autres voies, notamment de mettre plus d’argent dans la recherche sur des nouvelles technologies afin de réduire notre dépendance aux énergies fossiles.
Sa foi dans le progrès technologique, que l’enrichissement des peuples leur permettra de lutter contre les effets du changement climatique peut irriter. Trop libéral. Pourtant, il faut être réaliste. Peu de pays signataires de Kyoto arrivent à remplir les exigences de réduction des gaz à effet de serre. La Chine et l’Inde vont devenir les premiers émetteurs mondiaux dans les décennies futures. Comment peut-on leur demander de réduire leurs émissions alors qu’ils en ont besoin pour se développer, peut-on leur imposer ce que nous n’arrivons pas à faire ? Gare à l’hypocrisie. Lomborg nous met aussi en garde contre une récupération idéologique des problèmes climatiques : lutter contre le réchauffement de la planète donnerait un sens à notre vie, nous aurions une mission. La connotation religieuse est sous-jacente. Veut-on se contenter de se donner bonne conscience ou faire réellement du bien ? Lomborg pose la question et propose ses solutions. Elles ne sont pas idéales. Elles sont peut-être tout simplement réalistes. Il y a souvent loin de la parole à l’action en matière d’environnement.
Cool it par Bjorn Lomborg (en anglais) - 250 pages - Knopf - 15€
Site : www.lomborg.com
23:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Bjorn Lomborg, changement climatique, protocole de Kyoto
Commentaires
Salut
le premier livre de Lumborg était parfait car il montrait que les calculs probabilistes à propos du climat étaient pratiquement tous biaisés par les ecologistes pour justifier leurs thèses sans bases scientifiques.
Rappelons le resultat final du Rapport du GIEC puissamment scientifique:
température en hausse de 6,1 °C en 2100,
confiance dans les mesures : 90 %
defiance dans les mesures : 10 %
Il reste aux grands scientifiques du GIEC à nous prouver que nous ne sommes pas dans le cas de 10% de non confiance.
Lumborg le spécialiste en proba peut, peut-êtrenous construire cela.
Cependant dans son premier livre, bon, il lui manquait simplement un argument réellement physique:
le CO² n'a jamis été un gaz à effet de serre,
parce qu'en VRAIE PHYSIQUE il n'existe pas de gaz à effet de serre.
Même dans une vraie serre de jardinier le CO² ne peut que jouer le même role que l'air, proportionnellement à sa masse.
D'après le texte ci-dessus Lumborg s'est laissé prendre dans les filets, des écologistes et prend en compte l'idée ( archi fausse ) d'un effet de serre particulier du gaz carbonique.
C'est une affirmation sans bases lancée par Svante Arhenius ( danois ?) en 1910 et reprise par un nommé Callendar en 1938 qui a trafiqué des mesures de taux de CO², les premières faites en 1860, pour faire croire que ce taux montait depuis cette date, donc était du à l'activité industrielle croissante.
Le taux aujourd'hui est donné comme valant environ
300 parties par million en volume.
Durant les vacances estivales de 2006, un internaute a trouvé en Autriche une encyclopédie datant de 1872 qui consacrait une page au CO² et donnait le taux moyen de
400 ppmv, et citait un cas exceptionnel de 800 ppmv.
Courage les tenants du réchauffement. Tous les ans vous faites monter le taux, alors encore un petit coup de pouce et vous y arrivez aussi aux 400 ppmv.
Ceci est un commentaire qui n'a pas besoin d'être long.
Les Croyants écologistes ne le liront pas, de peur d'être contaminés, et les non Croyants vraiment intéressés prendront la peine d'aller sur ma page pour avoir une information physique plus complète.
Il y a trois chapitres consacrés au CO², parmi d'autres chapitres concernant la Vraie Physique qui est un peu difficile
www.francisrey.com
Je n'ai pas encore lu le nouveau livre, je découvre à l'instant son existence
Ecrit par : francis rey | 28 novembre 2007
Sans tomber dans le catastophisme de certains écolos croyants et sectaires, il faut aussi éviter le nombrilisme des "spécialistes" qui n'arrivent pas à avoir un regard global sur les choses. Dans ce sens, qui peut imaginer que de balancer dans l'atmosphère des millions de tonnes de carbone jusque la enfoui sera sans conséquences. Qui peut penser, que massacrer la biodiversité à grande échelle, polluer sans vergogne sera sans conséquences. Et puis surtout qui peut penser que les conséquences seront favorables.
Ecrit par : Bebert le vert | 01 décembre 2007
J'ai horreur des particuliers qui critiquent les gens de bonnes volontés se masquant derrière des speudos et veulent imposer leur dictat dérisoire dans des sujet qui les dépassent.Comme par exemple bébert le vert.
La position de Lomborg est claire et surtout indispensable.Elle remet la réalité écologique à sa juste dimension planétaire.Maintenant il y aura toujours de chiens pour aboyer sur les uns et les autres ,c'est leur raison de vivre.Moi je partage l'analyse de Lomborg :à savoir que les soient les scientifiques se trompent ,soient ils veulent délibérément nous tromper par de la propagande des plus insidieuses.
HUBERT BORG
Porte parole de l'association pour la protection des ressources en eau de la vallée de l'Hérault la PREVH qui est contre le forage à scandale de la source des Cents-Fonts34380 Causse de la selle .
Ecrit par : BORG Hubert xavier | 04 décembre 2007
J'ai lu le livre de Michael Crichton "Etat d'urgence". Ce n'est pas le premier livre de cet auteur que j'ai lu. Crichton a le mérite de se renseigner sur les sujets qu'il aborde, mais il ne faut pas perdre de vue que c'est avant tout un auteur de fictions. Je ne ne sais plus qui a dit approximativement "Quand il y a consensus sur un sujet c'est qu'il y a un problème." Que la terre se réchauffe, pourquoi pas (ce n'est pas la première fois"), mais y-a-t-il pour autant péril en la demeure ? Cela reste à prouver : les tenants de l'une ou de l'autre théorie sur la réalité d'un réchauffement global de la planète, sont aussi compétents les uns que les autres. Les média ont tendance à privilègier les événements ou les dires qui font peur, ventes obligent. La question que l'on peut se poser "c'est a qui profite le "crime" ? "
Ecrit par : Lassalle | 02 février 2008
C'est vraiment le blog des bandes de connards négationnistes payés, avec comme patronne la mère Didier.
Ecrit par : pierre | 20 juillet 2008




